c'est pas moi je l'jure!

mots rebelles

Voilà la définition des mots du petit jeu crétin des vacances de Noël (mais certains mots ont plus qu’une définition ou une origine) ((France (Fr), Suisse (CH), Belgique (Bel), Québec (Qc), Louisianne (Loui), la Réunion (Ré), Maroc (Ma), Burundi (Bu)):

1. brimbelles: myrtilles (Fr. Vosges).
2. gramoune: sage grand-père, vieillard (Ré).
3. chneuquer: chercher, fouiller (CH).
4. guindailler: faire la fête (Bel, Bu).
5. bringelle : aubergine (Ré).
6. dormiasse: gros dormeur (Fr. Marseille).
7. drache: pluie battante (Bel).
8. une patera: embarquation de fortune (Ma).
9. mafalou: voyou (Fr. Marseille).
10. stichi: gamin (Fr. Normand).
11. brûlot: moucheron, moustique (Loui).
12. une débarbouillette: truc pour se laver la figure (Qc).
13. brossu: décoiffé (Fr. Savoie).
14. pécloter: être en mauvais état, aller mal (CH).
15. snickerdoodles: des biscuits à la cannelle (US).

Pratiquement toutes les histoires sont “limite,” parce qu’on ne peut pas toujours deviner si toutes les définitions des mots utilisés sont correctes ou pas donc bon, tout le monde a droit à une carte postale et un petit cadeau (si vous m’envoyez votre adresse postale). Les participants qui ont envoyé une photo avec leur histoire ont droit à un plus gros cadeau😉 Ce que j’ai adoré, c’est quand les auteurs ont utilisé d’autres mots (ou trouvé des définitions) que je ne connaissais pas. J’ai appris plein de trucs grâce à vous!

Merci d’avoir joué!!! J’espère que vous vous êtes bien amusés! Vos histoires m’ont fait rire et sourire et m’ont touchée, mais je crois que mes histoires préférées sont Le réveillon d’Aimé et Un jour de vacances.

Un jour de vacances

Il avait draché sans relâche cette nuit. Le jour commençait à poindre au travers d’un nuage égaré tout près de ma fenêtre. Pour la dormiasse que j’étais, sortir de sous le duvet
tiède était le seul supplice de mes vacances chez mes grands-parents.
J’entendais Mamoune s’affairer dans la cuisine en dessous de ma chambre et entre certaines planches disjointes je saisissais des mouvements furtifs, des déplacements
de couleurs tels des éclairs imprimant dans ma mémoire un bleu de tablier ou un rouge de pantoufle.
Ces moments de quiétude n’existaient qu’ici. Pour quelques jours je devenais trésor, princesse, ravissement, charme. Le seule petite fée de cette famille vieillissante dont le
patronyme s’évanouira sous peu dans le méandre des branches généalogiques.
La voix grave et profonde de Papoune chantant mon prénom dans l’escalier (il n’avait jamais perdu le petit accent de son pays) brisa mon indolente bulle.
Subitement me revint en mémoire la promesse gourmande de Mamoune :
– Demain matin tu auras des Snickerdoodle avec de la gelée de brimbelles… tu sais… celles que tu as cueillies l’automne dernier !!
Oh oui ! elle savait si bien me faire plaisir. Vite ! se lever, passer une débarbouillette tout juste humide sur ma frimousse encore chiffonnée par la nuit, dégringoler les marches
et me coller au tablier de ma grand-mère à grand renfort de bisous et de mots doux.
Papoune assis en bout de table, me regardait tendrement enfoncer mes petites dents dans ces délices encore tiède et lorsque j’eus fini déclara doctement :
– Pour l’heure hors de question de guindiller ! Va t’habiller. Nous allons au Champ-Dessus voir comment est la Noireaude. Hier elle péclotait et je me fais du soucis…
Et devant ma mine attristée il poursuivit :
– Eh oui, petite, il faut ça surveiller de près. Tu sais elle est comme nous, un peu vieille ! Habille-toi chaudement, il fait un peu cru ce matin avec cette peuffe*.
Le Brossu nous attendait, sautillant de joie, l’oeil pétillant et la queue battant la mesure. Ce chien était l’autre amour de mon grand-père. Il était de tous les
instants, son bras droit, son ami, sa tendresse.
J’aimais beaucoup ces moments passés seule avec Papoune. Cheminer dans la campagne le rendait bavard. Il me racontait toujours les mêmes épisodes mais
je l’écoutais chaque fois avec enchantement, comme si c’était la première fois. Il évoquait, pêle-mêle, sa rencontre avec Mamoune au bal, lorsqu’il était
journalier, son mal-être d’ « étranger », sa fuite en patera de son village de pêcheurs, la longue et incertaine traversée dans cette embarcation exiguë partageant
l’eau et le pain avec quelques mafalous peu recommandables voire en cavale, le dur labeur ici et la condescendance de certains fermiers. Il en avait vu et vécu, mon Papoune, mais il ça l’avait grandi. Il était devenu un vrai gramoune !
La cloche de l’école d’à côté grelottait ses douze coups lorsque nous arrivâmes dans la cour avec la Noireaude. Elle n’allait pas mieux et Papoune préféra la ramener
à l’écurie. Il faut dire que le froid commençait à pincer sérieusement !
En entrant, transie, dans la cuisine Mamoune m’accueillit avec un gai :
– Que dirais-tu, Princesse, d’un gratin de bringuelles  ? Ce sont les dernières du potager !
Je dus faire une drôle de moue car elle éclata de rire et poursuivit :
– Allez…tu te forceras un peu !
L’incontournable sieste était un délice. Retourner au chaud du lit et laisser filer mes rêveries en écoutant vibrer la ferme me comblait.
Ensuite il fallait « soigner les bêtes ». Nettoyer clapiers et poulailler, donner à manger, les rassembler et les  « rentrer » pour la nuit.
Ce soir-là, comme après chaque souper, nous étions devant le plateau de Scrabble.
– Haha, claironnais-je en fin de partie, je vous ai battu ! j’ai déposé toutes mes lettres.
Papoune et Mamoune eurent un air si dubitatif devant mon mot que je me précipitai dans le salon à la recherche d’une confirmation officielle mais j’eus beau chneuquer fébrilement dans l’encyclopédie de 1953 et ouvrir « La Semeuse » comme l’appelait Papoune, je ne trouvais aucune trace de « stichi »  et mon mot, et par conséquence ma victoire, fut refusé !
Ainsi passèrent beaucoup de mes vacances.
Un jour Papoune partit et ne revint plus.
Mamoune fut si triste qu’elle ferma ses yeux et ne les ouvrit plus jamais.
Mais les souvenirs heureux ne sont pas à l’instar des corps, ils vivent indéfiniment au plus profond de nous.

* Peuffe : brouillard en Vaudois.

Véronique.

violette-livre

La Mamoune de mon histoire

Pour les beaux yeux de la belle Lucette

Le gramoune se leva d’un pas lourd. Quel dormiasse depuis qu’il était en retraite, mais aujourd’hui, il veut se préparer pour aller guindailler, et voir la belle Lucette.
Vite un petit coup de débarbouillette sur le museau, et de quoi être en forme pour séduire Lucette. Un petit coup de peigne, car dans le miroir, Papy est un peu brossu.
Des bringelles, quelques brimbelles, deux snikerdoodles, il ne s’agirait pas de pécloter devant la belle Lucette.
Dommage cette drache qui s’est abattue sur la région depuis hier, cela ne va pas être commode de prendre la patera pour traverser le lac.
Il va falloir que Papy fasse un stichi à son froc, car l’autre jour en voulant faire le grand écart sur la piste de danse pour éblouir Lucette, il l’a éclaté et a eu du mal à se relever (pfuittt !) !
Juste le temps de se préparer un petit brûlot#, Papy se souvient de sa dernière équipée : il était tombé sur un mafalou,  Ce genre de type qui aime chneuquer#, avait remarquer son attirance pour Lucette. Or Papy est considéré comme un gramoune, donc un sage, il ne veut pas que cela se sache qu’il courtise Lucette qui a trente ans de moins que lui, alors il se met une fausse moustache, et prend un drôle d’accent venu de nulle part.
Lucette lui a promis un baiser à la prochaine soirée, et Papy est tout émoustillé, il sait qu’une donzelle pareille aime bien le confort qu’il pourrait lui procurer, et qu’elle réfléchit à la question. Il lui en a touché deux mots entre deux danses, et elle n’a pas dit non ! Papy serait presque prêt à faire de beaux enfants avec elle… il est encore bien vert, et il sait très bien que le beau manoir où il habite lui plaira bien. Jusqu’ici, il n’a pas dit à Lucette qu’il était châtelain, milliardaire, il veut être aimé pour lui-même et non pour son argent.
Alors, croyez-vous que Lucette lui dira oui ?

par Ava.

la belle Lucette qui guindaille (photo de l'animation des Galeries lafayette Paris).

La belle Lucette qui guindaille (photo de l’animation des Galeries lafayette Paris).

Sur une patera qui voguait au large de Gibraltar sous une drache de tous les diables un mafalou du sud de la France fut pris en train de chneuquer dans le sac à dos d’un gramoune réunionais… Le gramoune était une sacré dormiasse malgré (ou à cause) de sa grande sagesse… C’est pourquoi ce brossu de mafalou s’était mis dans la tête de lui piquer ses affaires de toilettes (débarbouilette pour faire un brin de toilette et peigne pour tenter de discipliner sa crinière…) Mais alors que le jeune brigan fouillait dans ses affaires le vieux gramoune entendit un brûlot vibrillonner à son oreille et tout pécloté qu’il était il se leva quand même d’un bond tant il craignait leurs piqures affreuses… C’est là qu’il vit l’imbécile en train de se gaver des tartelettes aux brimbelles, des snikerdooles fleurant bon la cannelle et des beignets de bringelles que sa femme avait prévus pour son casse-croute… (Il n’avait pas trouvé la trousse de toilette le très crétin mais son nez avait bien trouvé les victuailles)… Hé le stichi, lui le vieux d’un air peu amène, pourquoi t’invites pas quelques belges avec de la bière pour guindailler plus à ton aise ?

Mahie.

aubergine

Le réveillon d’Aimé

Aujourd’hui, c’est le 31 décembre, un des jours les plus festifs de l’année.
Aimé essuie d’un revers de main la buée qui colle aux carreaux, et observe amusé les jeunes qui partent guindailler jusqu’à … l’année prochaine.
La drache de tous les diables qui arrose la ville ne semble pas les décourager. Quand on est jeune, on ne craint pas les éléments !
Il se souvient du petit Aimé, ce stichi gringalet et perpétuellement brossu qui inquiétait beaucoup sa maman, car il péclotait depuis sa naissance.
Si sa mère le couvait un peu trop, son père ne s’en souciait guère. Chaque matin, il faisait irruption dans la chambre d’Aimé,  tirait violemment les rideaux, ouvrait bruyamment la fenêtre, en le traitant de dormiasse.
Quand Aimé fut assez confiant pour faire entendre sa voix, il décida de fuir le carcan familial. Livré à lui-même, il devint vite un mafalou réputé pour transporter discrètement dans une patera, le fruit de ses larcins. L’argent rapporté par ses combines compensait tout juste les souffrances infligées par les brulôts, qui le dévoraient quand il naviguait les jours sans vent.
Les années passent et les souvenirs s’effacent. Aimé est un gramoune aujourd’hui, il aime chneuquer dans les placards de sa cuisine : on y retrouve des livres de cuisine oubliés, des recettes glanées partout, griffonnées sur toutes sortes de papiers jaunis.
Ce soir, il a préparé une délicieuse tarte aux brimbelles. Ses chers petiots les adorent parce qu’elles tachent la langue, les joues, les habits et bousillent la débarbouillette de la salle de bain. Il a aussi cuisiné un bon rougail bringelle, plat exotique qui rappelle aux enfants leurs vacances à l’île de la Réunion.
Enfin, pour lui, juste pour lui, il a confectionné les meilleurs snickerdoodles de sa vie. Il ouvre le four, le parfum de la cannelle lui saute aux narines.
Il devra patienter avant de pouvoir les déguster, on sonne. Ses invités sont arrivés!

Le Terminal A.

Cette dormiasse de gramoune péclotant avait prêté sa patera au stichi brossu qui chneuquait pour ramasser brimbelles et bringelles malgré les brûlots. Le mafalou avala ensuite une platée de snickerdoodles, rinça sa débarbouillette sous la drache et partit guindailler.

A l’Ouest.

Tout avait commencé dans la patera de Lulu, Lulu un authentique gramoune qui, malheureusement, avec l’âge et surtout à force de guindailler, de siroter des brûlots plus ou moins licites, péclote. Ceux qui ne le connaissent pas le prennent pour un mafalou brossu et dormiasse, ignorant l’usage de la débarbouillette. Autrefois, stichi était un agriculteur respecté, spécialisé en bringelles, mais les draches trop fréquentes dans sa région ont fini par le faire renoncer à cette activité. On le croise, à la tombée de la nuit, tel un badaud chneuquant, grignotant des snikerdoodles à la cannelle ou aux brimbelles. Sa femme l’a quitté depuis belle lurette, il a vendu son embarcation, il ne croit plus en rien.

Eva.

Il était tombé une bonne drache….c’est donc avec ses bottes qu’elle partit acheter des brimbelles pour faire une tarte….à moins que des snickerdoodles ne soient plutôt prévus au menu….elle ne savait pas encore vraiment…..elle pouvait en faire aussi pour le café….
De toute façon, elle commencerait par un gratin de bringelles…..
Près du port, elle se fit toute petite car elle avait vu au loin un mafalou  tout brossu…..son peigne devait pécloter quand cette dormiasse avait décidé de quand même se lever et de se passer un coup de débarbouillette……mais bon, il sauta dans une patera et prit le large…..ouf!…..ça l’aurait ennuyée de savoir qu’il chneuquait dans le magasin quand elle y serait…..il ne l’avait pas vue, elle était tranquille!….il avait du tellement guindailler la veille au soir qu’il n’avait sans doute pas les yeux en face des trous…..
Devant le magasin de journaux, elle ne s’arrêta pas pour acheter celui dont le titre s’étalait sur 3 colonnes…des brûlots comme ça, elle n’en voulait pas…..
Après ses courses, elle devait se dépêcher de rentrer chez elle car elle devait préparer le repas de son stichi avant de l’envoyer au lit car il allait tôt à l’école le lendemain matin…
Ou de son kind’che plutôt…car elle est née à Dunkerque….

Babeth de Lille.

J’avais vu mon stichi de voisin chneuquer… je m’étais juste mise à la chotte pour m’abriter d’une drache memorable. Ahlala ce brossu… toujours à préférer snickerdoodles et brimbelles aux bringelles!
Et sa grand-mère, une vraie gramoune, toujours prête à lui passer la débarbouillette, malgré qu’elle péclote, cette pauvre… Toujours tenue par la peur qu’il devienne un vrai mafalou dormiasse, qui distribute à les brûlots à la criée et guindaille tant et plus, qu’à force on ne souhaite plus qu’une chose: lui voir le dos sur une patera…

Caroline.

Le gramoune héla son fils : « Oh dormiasse de mafalou ! Toi qui a guindaillé toute la nuit, va donc chneuquer, maintenant que la drache a cessé, et ramène-moi des brimbelles que j’en fasse des snickerdoodles. Ramasse aussi les bringelles que tu déposeras dans la patera. Et tant que tu y es, fils, passe-toi une débarbouillette sur le visage »
Le fils voulu emmener son chien, mais ce dernier résista, depuis le matin il péclotait. Des brûlots l’avait stichi toute la nuit. Pour dissuader son maître, le chien gronda sec et leva sa gueule brossue. Le maître y alla, seul…..

Judicaelle.

Alors j’étais en train de préparer des snickerdoodles, tranquille Émile, et dehors il drachait comme vache qui pisse. D’un coup, un stichi complètement brossu frappe à la porte. Une fois entré, je le reconnus. C’était le petit mafalou de la ferme d’à côté!
“Non mais ça va pas de courir par ce temps? M’étonne pas que tu péclotes tout l’temps! Et qu’est ce que c’est que cette trogne? Va prendre une débarbouillette et nettoie moi toutes les traces de brimbelles que t’as sur la bouche! Qu’est-ce que tu veux?
– c’est mon gramoune m’dame, il m’envoie chercher des bringelles, on en a plus, les notres sont couvertes de brûlots. On a chneuqué partout, y’en avait plus une de bonne pour la ratatouille.
– Tiens, t’as de la chance qu’il nous en reste, la saison est presque terminée…
– Merci m’dame. Et Simon, il est là, Simon?
– Qu’est-ce que tu lui veux à cette dormiasse? Si c’est encore pour aller guindailler, oublie tout de suite! La prochaine fois que j’t’y prends à courir la gueuze complètement murgé, j’te fais construire uen patera et je t’envoie de l’autre côté de l’océan dessus, non mais!
– Oui m’dame. Merci m’dame. Bonne journée, m’dame.”
Rha les jeunes, de nos jours…

elPadawan.

11 comments

  1. Ava

    oh là là ! que de merveilles ! pour moi “patera” venait d’Espagne ou du Portugal… Maroc ? pas si loin ! quant à “stichi”, étant normande d’origine, connaissant un peu le patois local, je pensais qu’on dirait “stichi”, du genre “celui-ci” : exemple, stichi, qu’a-t-il encore fait ! Je ne connaissais pas en tant que “gamin”, disons plutôt “mauvais garnement”, “quelqu’un qui fait des bêtises” : j’avais trouvé “stichi” provenant du mot anglais “stitch”, ou alors une déclinaison latine de “stichus”, stichus étant un personnage et comédie de Plaute !
    “A l’ouest” a réussi à faire une histoire très ramassée, bravo !
    Je te renvoie mon adresse pour mémoire.
    félicitations à tous, ce n’était pas si facile, en recherche.

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  2. Pingback: Mots rebelles : pour les beaux yeux de la belle Lucette ! | Mon beau manoir

  3. Narayan

    à lire ces histoires, je ne regrette pas d’avoir zappé (j’aurai eu trop honte !). Stichi a résisté à toutes mes recherches, visiblement c’était trouvable, damn it. Bravo à tous les participants !

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  4. eva

    Bonsoir, après de longues recherches, j’avais trouvé une définition de Stichi, mais pas la tienne, mais ça ne m’a pas fait trop tromper. Je me suis régalée à lire les textes de chacun, bravo à tous d’ailleurs ! A une prochaine fois. Bonne nuit.

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  5. J’ai été prise à la mig, hier, captivée et émue par l’histoire “un jour de vacances”… mon caddie était plein, et tout à coup, la dame devant moi avait fini de payer et moi j’avais encore rien commencé à mettre sur le tapis roulant ;)!
    Dis aussi à Dylan de patienter pour sa carte postale, j’ai pas oublié, mais faut que j’aille en ville pour en trouver, des cartes postales… et j’y vais le moins possible!

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  6. Le Terminal A.

    Superbe panoplie de belles histoires, merci à toi pour tes bonnes idées de jeux. Actuellement je suis en vacances loin de maison et ordi, j’enverrai mon adresse à mon retour à moins que j’arrive à le faire avec mon téléphone. Suis au zéro absolu sur l’échelle des geeks!

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Merci pour vos commentaires que j'adore :)

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