c'est pas moi je l'jure!

secrets glacés, secrets sucrés

Je suis un peu déconcertée, depuis deux jours (je ne peux pas dire déconfite sans avoir l’impression d’être un canard). Ah, l’Université de Caen me dit que désarçonnée serait un encore meilleur mot.

Quand mes parents se sont séparés, je le savais depuis un moment avant d’en parler sur ce blog, et j’ai “gardé le secret” (même du reste de ma famille) pendant un bon moment. Quand j’en ai finalement parlé, c’était en termes plutôt vagues et sans tous les détails. Mais le fait que j’en aie parlé ici a dérangé quelqu’un et ça m’a beaucoup blessé que cette personne ne comprenne pas que je n’ai pas mari, pas d’enfants, pas des tonnes de copines à qui je raconte tous les détails sordides de ma vie. Mon blog est, depuis 15 ans exactement, le seul endroit où je pense, où je réagis, où je peux partager mes réflections et mes soucis et mes questions. En retour, j’ai des lectrices et des lecteurs fantastiques qui lisent ce blog depuis de très longues années et à qui je fais confiance et qui m’aident à (bordel y’a pas de mot en français pour dire “process“) faire face aux moments difficiles de ma vie.

Bon, le divorce c’était il y a six ou sept ans, du passé… Mais là, avec les soucis de ma mère, paf, on me refait la même reflection! Pas la même personne Dieu merci, mais quand même! Et pourtant, franchement, je ne raconte strictement rien de bien secret ni aucun détail qui ne puisse pas s’apprendre en gougueulant “Alzheimer.” Ce que je raconte, en gros, ce sont les émotions par lesquelles je passe, et les questions que je me pose.

Alors voilà ce que j’ai à dire à mes lectrices et mes lecteurs adoré.e.s: si ce que j’écris ici vous dérange, je ne vous force pas à me lire. Ce blog est mon psy. Je suis hyper isolée à des milliers de kilomètres de ma famille, je n’ai pas de petit copain ou de mari avec qui je peux parler de tout ça au quotidien, je ne peux pas en parler beaucoup avec mes copines qui ont elles aussi leurs propres soucis, et en plus ma psy (que je ne voyais déjà qu’une fois par mois au maximum) est en congé maternité! Donc voilà, je vais continuer à y écrire. Pas à propos de la police, des coups de fil à 4 heures du matin, du chat toujours pas donné, des pleurs, des médicaments, d’établissements médicalisés, des problèmes avec les voisins et les amis, ni de rien d’autre de ce genre de chose qui fait pourtant partie de ma vie et de ma tête depuis des mois et ça n’est pas du tout facile d’y faire face à peu près toute seule. Mais à propos de mes émotions, mes questionnements, mes peurs, mes réactions.

Désolée. Je ne veux faire de peine à personne mais on survit tous à sa vie de la meilleure façon qu’on trouve, et ça c’est ma façon.

27 comments

  1. Anne

    Il y en donc qui ont si peu de vie et de problèmes personnels qu’ils se repaissent de ceux des autres avant de les critiquer. Qu’ils passent leur chemin ces indélicats! Nous ne pouvons que leur souhaiter de retourner à leur existence dorée et parfaite. Nous nous passerons d’eux pour faire face à nos vies cahoteuses et nous soutenir les uns et les autres même virtuellement

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  2. alcib

    C’est dommage de ne pas avoir quelqu’un à qui l’on puisse tout dire, ou presque. Mais ce n’est pas une une raison de se laisser culpabiliser.
    Elles ne sont pas si nombreuses à chaque endroit sur la Planète les personnes qui sont à la fois capables d’écouter, de comprendre (avec leurs oreilles, leur intellect, leur raison, etc.), mais qui sont aussi capables d’avoir de l’empathie, de donner la réponse appropriée, qu’elle soit rationnelle, émotionnelle ou affective (ou tout cela en même temps).
    Les blogues ont ceci de merveilleux qu’ils dirigent vers celui ou celle qui l’alimente des personnes susceptibles, malgré la distance matérielle, physique, de comprendre, de sentir, de ressentir.et, parfois,… de le faire savoir.
    Je ne sais pas ce que j’aurais fait si, après le départ d’Alexander, après tout ce que nous avions si intensément vécu en quinze mois, je n’avais pas eu le droit de parler de lui, de ce que je ressentais… Par discrétion envers la famille et les proches d’Alexander (dont on parle déjà si abondamment dans les médias), j’ai gardé bien des secrets et je les garde encore.
    J’ai eu, dans les pires moments, des personnes extraordinaires que je pouvais appeler tous les jours, plusieurs fois par jour, même ; j’ai beaucoup parlé, raconté autour de moi ce que je vivais… Mais, malgré tout, ce que j’écrivais sur le blogue était aussi très essentiel pour moi. Et je dois dire que, très souvent, les commentaires sur le blogue et les messages personnels que je recevais m’ont apporté davantage, d’une certaine façon, que le soutien que je pouvais obtenir autour de moi.
    J’ai du mal à retrouver le courant qui m’a souvent fait écrire, sur mon blogue et dans les commentaires, mais je ne veux pas abandonner mon blogue (tu as d’ailleurs été l’une de mes premières inspirations dans ce domaine).
    Oui, tu peux continuer de te confier à ton blogue. Tu ne recevras peut-être pas toujours les réponses que tu voudrais recevoir, mais une réponse, un commentaire, même s’ils peuvent parfois surprendre, sont toujours la confirmation que tu auras été lue et, parfois, comprise… et plus si affinités.
    Tu es responsable et tu ne dévoiles pas vraiment de renseignements personnels. Si les confidences que tu rédiges sur ce blogue te font du bien, de quelque façon que ce soit, tu as tout à fait le droit de continuer ainsi. Des personnes qui jugent et qui ne sont pas contentes de voir les autres s’exprimer avec respect, il y en aura toujours (je repense à cette citation de Confucius : « Lorsque tu fais quelque chose, sache que tu auras contre toi ceux qui veulent faire la même chose, ceux qui veulent le contraire et l’immense majorité de ceux qui ne veulent rien faire. »).
    Il y a autour de moi des personnes qui me choquent beaucoup par leur silence (comme si ce que je pouvais dire sur certains sujets n’avait aucune importance ou que, ne sachant que faire de certaines volontés de confidences font comme si je n’avais rien dit) ; leur silence est une façon de nier une partie de moi… J’ai compris : je ne leur parle plus de certains sujets. Alors si j’avais envie, besoin, le temps, de raconter des choses sur mon blogue, je ne m’en empêcherais pas… mais je ne dirais pas à ceux dont le silence est la négation d’une partie de moi que je tiens un blogue.
    Bref, continue comme tu en as envie, comme tu en prouve le besoin, comme tu le sens…
    Bon courage !
    Bises.
    Câlins à Calinette
    Léchouille de Rupert… qui ronfle.

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  3. Ce que pensent les autres ne concernent qu’eux, et leur vision des choses… sur ce blog, tu es chez toi, nous sommes tes invités… Les remarques que tu lis/entends sont en fait au sujet des gens mêmes qui les expriment!
    Je pense fort à toi…

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  4. samantdi

    Les gens qui te disent ces choses sont égoïstes. Ils pensent à leur petiite personne, ou au « qu’en-dira-t-on » … Mais on peut aussi penser que ces personnes ne sont elles-mêmes pas très à l’aise ni en paix avec des questions qui les agitent et qu’elles refoulent : « il ne faut pas parler de ça… si quelqu’un parle de ce sujet qui me trouble, alors je pointe du doigt la personne… mais c’est autre chose que je pointe en réalité : mon incapacité à faire face à ce qu’elle dit. »
    Voilà ma petite contribution. En attendant, je t’encourage à écrire ce que tu veux, comme tu veux ! Je t’embrasse !

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  5. Ce que tu écris pose problème à certaines personnes ? C’est leur problème pas le tien. Ces gens devraient chercher pourquoi ça les dérange tant. Qu’est-ce qu’il y a dans leur vie qui résonne tant avec tes mots (maux) ? Il y a peut-être une souffrance derrière et plutôt que d’y faire face, on passe à l’attaque, c’est plus simple, ça fait moins mal…à soi.
    Si certaines personnes se sentent blessées aujourd’hui, elles trouveront peut-être des réponses à leurs problèmes dans quelque temps, sur ces mêmes pages. Aujourd’hui n’est juste pas le bon moment.
    Et comme je te l’ai déjà dit, si tu veux parler de la pluie et du beau temps, ou autres, je suis là 😘.

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  6. Je plussoie, si ce blog ou ce qui y est écrit ou photographié ou commenté pose souci à quelqu’un c’est le problême de ce quelqu’un, la meilleure chose qu’il est à faire ce quelqu’un est d’oublier ce blog. Reste toi-même.

    Bleck

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  7. Laurence. @lopalomita

    Ce blog est effectivement le tien , chacun à toute liberté pour y venir … ou pas ! POINT BARRE … les donneurs de leçon n’ont qu’à se mêler de leur vie… quand tu partage la tienne ici , tu nous permets aussi , en t’aidant , de nous aider nous même , cela fait écho avec nos pensées et émotions … moi qui n’ai pas de blog en plus … alors ne change rien , “i’m only human after all, don’t put tout blame on me”- Rag’n’bone 😘

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  8. valeriedehautesavoie

    Tu n’as jamais été indiscrète, tu n’as jamais été humiliante, il n’y a donc pas à te demander de te taire. Le plus simple pour ces lecteurs choqués par tes écrits est de ne plus venir te lire. C’est très simple, je pratique cela sur twitter, éliminant de plus en plus de compte qui ne m’apportent rien. C’est ton espace, il leur suffit de fermer doucement la porte et d’aller là où ils se sentiront moins agressés 🙂

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  9. MAG

    Alcib a fort bien dit ce qui s’impose.
    Tu ne nuis à personne, tu es discrète envers ce qui n’a pas à être exposé au grand jour. Ton blog est personnel, tu en as besoin, et nul n’est obligé de le lire.
    Des hargneux, des sans cœur et des jaloux, tu en trouveras comme nous tous sur ton chemin. Est-ce une raison de s’enfermer dans une souffrance qui a besoin de s’extérioriser pour être supportable ?
    Je pense qu’Alcib, avec sa douce personnalité, a dû lire maintes critiques, souvent acerbes. Il n’en continue pas moins son chemin, entre ses merveilleux souvenirs, sa souffrance et les exigences, l’affection totale de Rupert.
    Ton blog t’aide certainement plus qu’il ne le faisait à ces débuts, et tu aides ceux qui désirent t’aider.

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    • alcib

      « À ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie,
      Et pour montrer sa belle voix,
      Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie…. »

      Si j’avais un fromage (mais je ne connais pas le très cher fromager de Dr CaSo), je craindrais de le perdre, à lire ces propos fort élogieux… Mais je sais, MAG, que ces propos à mon sujet ne sont pas vilement flatteurs : je crois que si l’on aime revenir en certains lieux, c’est que l’on si reconnaît un peu et qu’ils nous apporte ce qui, d’une façon ou d’une autre, nous fait du bien…
      En racontant autour de moi ce que je vivais, à des amis très proches surtout, j’ai perdu bien des choses : des illusions, surtout, et certains de ces amis mêmes… À l’exception de quelques commentaires qui m’ont blessé et blessé surtout les proches d’Alexander, le blogue m’a surtout apporté de touchants témoignages, beaucoup de réconfort à certains moments, l’assurance de présences affectueuses, parfois discrètes mais bien réelles et fidèles. Les blessures les plus sérieuses sont plutôt venues d’« amis » proches (sans doute parce qu’on attend d’eux davantage, du moins un peu de compréhension et de soutien)… Alexander se méfiait de certains de mes « amis », que je défendais ; au bout du compte, c’est lui qui avait raison : ces amis n’en étaient pas vraiment ou bien ils n’ont pas su, à un moment donné, le rester. Je pourrais parler d’eux sur le blogue, mais ce serait leur accorder encore trop d’importance ; peut-être qu’un jour je saurai les envelopper tous dans un court message afin de les oublier à jamais, mais j’ai peut-être encore le tort de croire que l’on pourrait un jour se rabibocher…

      Tout cela pour encourager Dr CaSo à continuer d’écrire et de publier ce qu’elle sent le besoin, l’envie, le goût de raconter, même si cela devait, par moments, en déranger quelques-uns.
      Comme l’ont si bien exprimé certains commentaires précédents, il m’est arrivé d’être un peu agacé par un article mais je me rendais compte assez vite que l’agacement venait de quelque chose en moi qui méritait un peu de mon attention plutôt que du contenu de l’article lui-même… Pourrais-je reprocher à Marcel Proust mes propres « intermittences du coeur » ?

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  10. Geneviève

    J’aurais presque envie de t’offrir le ticheurte de mon mari, qui arbore fièrement”Ne lisez pas les commentaires”. Mais en même temps, tu es une blogueuse… je vois bien que ça n’a pas de sens. 😉
    Ma grand-mère, de son vivant, réagissait à mon blogue par email, et parfois ça me faisait cet effet, comme toi avec cette personne. Un jour je lui ai dit ma façon de penser. Elle a fini par comprendre…
    C’est le paradoxe des blogues. On écrit pour avoir des commentaires, un échange, mais en fait on ne veut pas perdre d’énergie avec les commentaires négatifs ou dont on ne partage pas l’avis, parce que ce qu’on fait, c’est parler à soi-même. Il y a des gens qui ne comprennent pas ça et pensent que, malgré qu’ils ne te connaissent pas, ils peuvent intervenir comme ils le feraient avec leur petite sœur.
    Moi J’aime lire ce que tu écris. Comme ceux qui posent des questions en classe soulagent ceux qui n’osaient pas, lire les réflexions de quelqu’un qui passe par des hauts et des bas comme nous tous aide à relativiser les nôtres, à les voir d’un œil un peu plus distant.
    Même les histoires de vieille maman qui perd la boule… Oui c’est dur.
    Et puis pourquoi faudrait-il se censurer? Pour ménager quel inconnu? C’est une tangente de cette nouvelle tendance sur les campus où les étudiants refusent désormais d’être mis en contact avec des avis différents des leurs… La vie, c’est la confrontation d’idées. Les gens ont le droit d’avoir les leurs. On n’est pas obligé de les critiquer pour ça.
    Gros hugs ma Dr. 💓

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  11. je pense que la personne en question ne te connait pas, et si elle ne veut pas lire des propos qui la choquent, alors qu’elle aille voir ailleurs.. c’est ton blog, ton journal, tu ne rends de comptes à personne..vient qui veut..
    continue tes écrits, tu es une belle personne!
    bises du soir, à demain

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  12. little-dragon

    Bonjour Dr CaSo
    J’ai déjà, je crois, commenté une fois… Je suis une lectrice beaucoup plus fidèle que commenteuse. J’ai déjà failli commenter l’autre jour, quand tu as parlé du chat de ta maman et des soucis de celle-ci. Tout cela résonne beaucoup en moi, car ma propre maman a de gros soucis de santé et que je suis moi aussi un peu trop loin, quoique beaucoup moins que toi et que moi aussi je suis sans mari sans enfants, sans amis à qui parler, sans chat non plus quant à moi.
    Du coup je pense pouvoir comprendre, au moins en partie, ce sentiment de solitude face à l’épreuve et à la détresse qu’elle suscite, solitude que quant à moi, je trouve assez terrible.
    Alors si ça peut te servir d’exutoire, alléger un peu les choses d’en parler sur ton blog, tant pis pour les fâcheux, qu’ils aillent voir ailleurs ! Il y a tellement peu de douceur, de chaleur dans notre monde que si tu peux en trouver un peu au travers de ton blog, je ne peux qu’en être heureuse pour toi, comme je le serais pour toute personne dont j’aime ce qu’elle dégage dans ses écrits. Pour le peu que ça peut faire, je t’envoie moi aussi un peu de douceur et d’amitié et j’espère que les choses iront au mieux pour ta maman, que vous pourrez adoucir les choses et faire au mieux pour ce pauvre chat.

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  13. Mais qu’ils aillent se faire … et voir ailleurs !
    J’ai connu ça avec une lectrice qui m’a un jour écrit pour me dire qu’elle n’aimait pas que je parle de mes problèmes de dos dans mes articles. Je lui ai très poliment fait comprendre qu’elle n’était plus la bienvenue sur mon blog et que je publiais ce que je voulais. J’ai mis tous ses commentaires en indésirables.
    Même si cela arrive rarement, ce genre d’attitude fout les boules et donne envie de distribuer de bons coups de pied là ou il faut.
    Bref ….
    Prends bien soin de toi et de Calinette et je me réjouis tout plein de te revoir en décembre.
    verO

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  14. Hermione

    Cher Dr Caso,
    Je te lis souvent au boulot en arrivant le matin et je ne commente jamais, justement parce que je ne m’y sens pas autorisée. Mais j’aime beaucoup te lire. Alors que des débiles se permettent de critiquer la teneur des posts, ça me dépasse. Envoie-les se faire voir ailleurs et continue à écrire,

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  15. Je n’ai pas lu les posts à mot de passe, parce que j’estime que cela ne me regarde pas. Si on des gens sont gênés par un contenu, qu’ils passent leur chemin, et puis c’est tout. C’est simple comme un clic. Pourquoi la blogosphère ne devrait-elle comporter que des histoires merveilleuses de gens parfaits? Ce n’est pas la vie. Je pense, comme toi, que cela fait du bien de pouvoir se confier à des lecteurs qui réagissent (parce que Câlinette, elle, ne te donnera jamais son point de vue).

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  16. wam

    Je peux comprendre les angoisses de ton interlocuteur. Entre la famille/son intimité qu’on a envie de protéger et “les dangers d’internet”, on peut vite avoir peur.
    Mais il me semble à moi que tu es pas mal discrète, en réalité. Si on ne te connait pas, si on “tombe” sur ton blog par hasard ou même si on te suit de loin sans t’avoir rencontrée, on ne peut pas vraiment resituer : pas de photos de personnes, pas de noms, pas de lieux. Et ce que tu dis sur ce qui arrive à ta maman, ca arrive effectivement malheureusement à pas mal de monde ; je ne vois rien de très très très personnel. Après, tes sentiments et émotions à toi, et ce que tu en dis, ca ne regarde que toi.
    De plus, j’ai le sentiment que ton blog n’est pas si suivi que ca (ne le prends pas mal, hein, c’est juste que l’humanité entière ne va pas se mettre à jaser sur tes écrits) et que ton lectorat, à en juger par les commentaires, est bienveillant.

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  17. bou_dchou

    Je n’ai pas tout lu, mais peut-être que ces gens ont peur de ce sujet, parce que ça peut arriver à tout le monde? Ou que pour eux, la maladie ou le divorce sont des sujets tabous, alors que pour toi et la majorité de tes lecteurs, cela n’est l’est pas? On ne se rend pas compte, mais dans plein de famille il y a des secrets, des tabous, des sujets dont on ne parle pas, alors que pour moi c’est normal d’en parler. C’est peut-être aussi la rançon du succès des blogs: plus de lecteurs, mais aussi plus de potentiel de commentaires déplacés, méchants, jaloux… J’ai plein d’exemple de ce type, comme une blogeuse culinaire qui a reçu des commentaires pas sympas parce qu’elle avait fait une recette avec tomate en hiver… Ensuite on s’étonne que plein de blogs supers ferment les uns après les autres…

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  18. chachashire

    hello.
    personnellement c’est les kriss de chats que j’ai du mal à endurer. Sur le reste comme ton expression ici ressemble beaucoup à une fine couche de sucre cristallisé au dessus d’un crumble à (l’acide de batterie) la rhubarbe, ou de fromage gratiné sur des lasagnes…quand je ne suis pas sur d’avoir une lame assez aiguisée pour y pointer une petite part sans ravager l’ensemble invisisible j’essaie d’être discret.
    On a à peu prés le mème àge, numériquement en tout cas, alors si tu as découvert ce secret qu'”on fait le moins mal possible avec ce qu’on a ” mais peut-être pas celui que j’ai découvert il y a peu “les gens sont cons, irrémédiablement, aussi cons que les pierres tombent et la pluie mouillent”, c’est en rapport avec la nécessité en philosophie, ou la psychanalyse lacanienne ( où nécessité se dit parfois grand autre, et la connerie petit autre ).
    La seule chose qu’on puisse faire c’est de choisir le type de con.ne.s on accepte, qu’on est soi-mème (car “je est un autre” – donc plus ou moins un.e con.ne ).
    Alors Caso, tu vas me faire le plaisir de pas laisser quelqu’un t’emmerder avec ce genre de salade montée.
    ( j’en profite pour causer de la déception en bien – une sait les emmerdes que tu risques si tu ne mets pas en ordre administrativement avant de partir, l’autre ne le sait pas forcément et dans ce cas serait “désolé” à ton retour ; la question est bien ton retour, n’est-ce pas ? Au bout de combien de temps estimes-tu que tu pourrais revenir si tu devais t’occuper de ta mère ? En semaines ? en mois ? mais bon ce n’est que mon avis )(accessoirement l’un est un gars, l’autre une fille – hum étant un gars qui observe les filles… on va dire qu’une fille “disponible” attire toujours un peu de quelque chose en rapport avec cette supposée “disponibilité” )

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  19. Je n’en attends pas moins de toi. Et mortecouille à quiconque ça déplaise :). Épanche-toi, on est là :).
    Pour “process” souvent on utilise le terme “digérer”. Comme “digérer la nouvelle”. ou “digérer des informations”. J’imagine que le terme anglais vient de “to process foods”, qui rentrent d’un côté et ressortent de l’autre… Donc ouais, “digérer” une information qui te tombe sur la tronche, que tu rumines jusqu’à ce que ça pète, c’est de la digestion ma bonne dame.

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