c'est pas moi je l'jure!

10 comments

  1. Il y avait une fois un énorme siamois nommé Casino… il avait toujours froid le pauvre. Or, un jour je faisais la lessive… je sors le linge de la lessiveuse et le met dans la sécheuse… ferme la porte et part la sécheuse… badang badang mrrrrrrooooouuuu mmmmmrrrrroooouuuuu badang badang mrrrrrroooooouuuuuu Je suis là, figée sur place, essayant de comprendre ce nouveau langage de ma sécheuse… et là je clique… j’ouvre la porte et ne voilà-t-il pas que mon Casino se pointe la tête d’entre les draps… il était entré dans la sécheuse sans que je ne le voie… disons que j’ai ri pendant un grand bout des sons qu’il avait fait… et il n’a plus jamais mis ses pattes dans la sécheuse 🙂 😀

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  2. J’ai pas d’anecdotes là comme ça à te raconter. Mais l’autre jour je dinais chez une amie et une copine à elle racontait comment quand elle était petite elle s’amusait à jeter le chat du haut du deuxième étage pour voir s’il retombait sur ses pattes… J’étais très choquée car quand j’étais en CP (année où nous avons eu notre premier chat) j’étais, déjà, très énervée par les gens qui maltraitaient les chats… Bon bref. je ne dis rien. C’est l’amie d’une amie et les faits son prescrits.
    Ensuite elle raconte qu’un chat à elle s’est “suicidé” du 15 étage après qu’elle l’ai vertement réprimandé alors qu’il avait “volé un bout de viande. Je crois qu’il a plutôt sauté de panique par la fenêtre tellement il avait peu de la harpie… 😦
    C’est pas drôle comme histoire. Mais ça me tournait dans la tête! Suicidé… Pff…. pauvre chat…

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  3. très crade oups, hier après midi, Misti enfermée par erreur dans la chambre de ma fille G. a fait caca et a vomi sur le parquet tout neuf..hier soir, lorsque Moïcha, ma préférée d’entre toutes qui regarde les films du soir serrée contre moi sur le canapé, a reconnu encore une fois le générique qui défilait sur la télé, et s’est sauvée pour que je ne l’enferme pas dans la cuisine pour la nuit..Noé ma pauvre chatonne qui a du a parfois à respirer et tousse à fendre l’âme, à cause de sa tumeur, ioda qui revient un jour sur deux avec une tique, (je ne sais pas où elle dort la nuit), Fifi qui nous réveille à 4 heures du matin pour sortir (gr…),(même nos gosses ne nous ont jamais infligé ça), quelques anecdotes du moment, rien qui pourra te faire oublier ta Calinette..
    essuie tes larmes et hauts les coeurs! bises d’encouragement

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  4. Anonymous

    Il y a 14 ans, alors que je revenais de la maternité, notre MacIntosh n’était pas fier de moi. Il était tellement jaloux, qu’une nuit, alors que je me levais pour aller nourrir le bébé, il a attendu, tapis dans la pénombre, que je passe à côté de lui et m’a mordu la fesse. Aujourd’hui, je voudrais qu’il soit encore là pour recommencer 😦

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  5. Bon, pas vraiment agréable tout ça, je vais tenter de trouver un blog où la nana se retrouve seule après avoir plaqué son mec et demande à son lectorat des histoires de mecs pour “au moins la faire sourire”

    Bleck

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  6. MAG

    De tous les chats que j’ai eu, Zimmy, un très beau siamois que j’avais recueilli, était mon préféré. Il me sautait sur les épaules lorsque j’étais debout, hurlait la nuit si je ne l’avais pas pris pour dormir avec moi. C’était un grand chasseur qui ramenait énormes sauterelles, lézards, souris…toujours vivants…un canari bagué, un rôti de porc… Lorsque des amis venaient à la maison, il montait sur la table et se postait près d’eux avec un air menaçant ; il volait tout morceau de viande qui restait longtemps au bout d’une fourchette. Il en terrifiait beaucoup.
    Il griffait et mordait méchamment toute personne qui lui tenait tête. Puis il sautait au sommet des armoires pour échapper aux représailles.
    Quand mes filles étaient petites, il leur mordait les orteils en râlant lorsqu’elles pleuraient.
    Et tant d’autres choses. A l’extérieur, il me suivait partout en miaulant. Si je faisais mes courses à pied, c’était avec lui ronronnant sur mes épaules. Plus tard, j’habitais près d’un bois. Dès qu’il entendait que je l’appelais, il venait à toute vitesse. Il n’obéissait qu’à moi, nous avions une grande complicité. Une seule fois, je l’ai laissé chez ma sœur une semaine. Je l’ai récupéré méconnaissable, la tête presque blanche, misérable. Il n’a plus jamais quitté la maison.

    Tous mes autres chats sont plus calmes, plus “communs”, quelle que soit leur race.

    Calinette est du style confiant, pas perturbée… Tu la récupéreras identique à elle-même dans un mois .

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  7. alcib

    Mon animal préféré n’est jamais très loin de moi… Même lorsqu’il dort sur le canapé ou sur son lit et que je suis dehors, nous ne sommes jamais loin l’un de l’autre… Je l’ai peut-être déjà écrit, ici ou ailleurs (comme disait notre ami Jean d’Ormesson : « Je me répète souvent, mais j’aime mieux me répéter que me contredire ») : l’un de nos bons moments de complicité, il y en a d’autres, mais celui-ci revient pratiquement tous les soirs, c’est celui qui suit la dernière sortie de la journée. Pour le faire entrer, je lui demande s’il veut venir partager une pomme avec moi ; s’il est prêt à rentrer, il est déjà tout heureux au seul mot de « pomme », il me suit, vient avec moi dans la cuisine choisir une pomme. Je vais m’asseoir sur le canapé ou sur le fauteuil de mon bureau ; il s’asseoit en face de moi, me regarde avec des yeux noisette si beaux, et il attend les morceaux que je lui coupe. Au début, je lui donnais seulement trois ou quatre petits morceaux de ma pomme mais, maintenant, il en mange plus que moi… Certains soirs, je n’ai pas vraiment envie de manger une pomme, mais je sais que si je ne le faisais pas, Rupert serait déçu.
    D’autres beaux moments de tendresse partagée, c’est lorsque nous sommes dehors, tous les deux assis sur un banc devant l’immeuble : il adore surveiller tout ce qui se passe : des enfants qui reviennent de l’école, ou des plus petits qui font une promenade en tenant un cordon, des étudiants qui vont et viennent sur notre rue ou sur la rue transversale, des planches à roulettes qui le fascinent, des chiens qu’il connaît ou d’autres dont il ne sait pas encore s’ils deviendront des amis… Je n’ai parfois qu’à lui dire le prénom d’une personne ou d’une autre qu’il connaît et, tout de suite, il la cherche et dès qu’il la voit, il frétille sur le banc ; dès qu’elle approche, il va chercher un jouet en espérant que la personne voudra bien jouer avec lui. Il N’est pas très exigeant en matière de jouet : une bouteille de plastique apportée par une amie, un bout de branche trouvé dans la rue ou au parc, ou n’importe quoi qu’il peut trouver qu’il peut mordiller ou essayer de détruire. Et pourtant, il n’a jamais détruit mes chaussures ou mes vêtements ; je dois toutefois faire attention de ne pas laisser tomber par terre mes papiers importants car, s’il en a la chance, il voudra en prendre connaissance.
    L’autre soir, Rupert était sur le bord du trottoir et voulait traverser la rue ; je le retenais car il y avait devant une voiture de police ; je ne voulais pas que les policiers nous voient traverser la rie entre deux intersections. Quand j’ai levé les yeux vers les policiers, j’ai vu qu’ils nous regardaient ; celui qui était le plus près m’a dit : « Monsieur, vous avez vraiment un très beau chien. J’ai aussi un bulldog anglais, mais le vôtre est particulièrement beau. » C’est vrai qu’il est adorable, ce cher Rupert. Et ce n’est pas seulement parce que je l’aime que je le dis, car il a dans le quartier (et ailleurs quand nous nous aventurons plus loin), Rupert ne laisse pas beaucoup de personnes indifférentes ; je ne vois parfois qu’un sourire dans le visage des passants, mais il y a des automobilistes qui lui disent en passant qu’il est beau, mais surtout de nombreuses personnes qui demandent si elles peuvent le caresser : il est toujours prêt à recevoir un câlin, sauf de certaines personnes qui ne semblent pas lui plaire. Et j’applique ce que j’ai lu quelque part : « Si votre chien n’aime pas vos amis, faites-lui confiance » ; l’expérience nous donne raison.

    Tu as de la chance de pouvoir laisser Calinette à une personne de confiance. Je n’ai jamais laissé Rupert, sauf une journée et une nuit à la clinique vétérinaire quand il avait six mois. Si je devais m’absenter, je ne sais pas encore à qui je pourrais confier Rupert.

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  8. J’avais entendu un jour cette histoire racontée par une amie :
    Cette amie a deux chats, dont un qu’elle avait recueilli et “retapé”. Une bête magnifique avec du siamois dedans. Elle vit dans une petite cité pavillonnaire avec jardin. Un jour le chat d’une de ses voisines est mort. La voisine était inconsolable, et s’en était épanchée à mon amie. Puis un jour, elle lui a expliqué qu’elle allait mieux, parce que tous les jours le siamois venait chez elle, entrait par la porte ouverte, et s’installait tranquillement sur la chaise habituelle de son chat disparu et restait là pour un moment. Un jour, il a arrêté son petit manège mais cette présence rassurante, consciente ou non, l’avait aidée à faire son deuil.

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  9. Biquette

    Notre adorable chatte Poupouille avait eu deux chatons, et un jour je constate que les enfants ont laissé la porte d’entrée ouverte. Je cherche les chatons dans la maison: ils ont disparus!
    J’alerte mon mari et mes enfants car l’orage gronde et si les chatons, encore très jeunes, sont dans le jardin ils sont en danger…
    Nous parcourons notre terrain et les jardins environnants en appelant “minou minou!!!”. Il y a de grandes herbes, le vent souffle, de grosses gouttes commencent à tomber, le tonnerre est assourdissant… Poupouille nous suit, elle n’a pas l’air de s’inquiéter! Je lui demande d’appeler ses petits, en vain…
    Je rentre dans la maison et j’entends des petits cris qui viennent de la cuisine, plus exactement du frigo.
    Les chatons s’étaient cachés vers le moteur, derrière le frigo et étaient coincés! Nous les avons libérés, soulagés et finalement ça nous a bien fait rire! Même si nous étions trempés par la grosse pluie d’orage… Poupouille a récupéré ses petits, leur a donné la tétée, tout en leur donnant de grands coups de langue, joli souvenir finalement!

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  10. N

    Ma Charlotte a la sale manie de descendre l’escalier EN MÊME TEMPS que moi, tout le temps. Aussi bien que j’ai toujours peur de trébucher sur elle et/ou de me tordre la cheville (j’y arrive déjà très bien toute seule!). Mais bon, j’ai bien rigolé la fois ou, sans faire exprès, j’ai levé le pied et elle, étant devant, a été catapulté directement au rez-de-chaussé!!! LOL

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